Accueil

Articles

inspirants

Nos

créations

Contact

Trop d’écrans, pas assez d’activité physique : les adolescents en danger

Temps de lecture : 3 minutes

Publié le 29/01/2021

Résumé

En France, les deux-tiers des 11-17 ans ne bougent pas assez, la cause identifiée : les écrans. Ce qui traduit une exposition à un niveau de risque élevé pour la santé. Les effets sur la santé d’une telle sédentarité sont aujourd’hui connus : le surpoids et à terme l’obésité, une qualité du sommeil altérée, des troubles de l’alimentation, des risques élevés de maladies cardiovasculaires une fois devenus adultes, le diabète et même certains cancers.   Ainsi des initiatives pour faire bouger les jeunes se multiplient un peu partout en France, même au travers de l’e-sport.

Et si…

  • Et si l’avenir du sport était assis ?
  • Et si on nous mettait face à une obligation de bouger 4 heures par jour ?
  • Et si les adultes montraient l’exemple ?
  • Et si Decathlon apprenait à bouger aux ados ?
  • Et si on ne pratiquait plus aucune activité physique ?

Article

Toutes les études récentes le montrent : les 11-17 ans ne bougent pas assez et ce phénomène est une menace pour leur santé, avec des conséquences graves sur leur vie de futur adulte. La France accuse du retard dans la prise en compte d’un tel danger. En cause notamment : les écrans.

Les deux-tiers des 11-17 ans ne bougent pas assez. Ce constat édifiant est l’un des enseignements d’une récente étude de l’Anses (l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Pire encore : presque la moitié de ces jeunes (49%) est exposée à un risque élevé d’inactivité, avec moins de vingt minutes d’activités quotidiennes et plus de quatre heures passés devant les écrans. L’Anses qui souligne qu' »il est extrêmement rare qu’une évaluation des risques montre que les deux tiers de la population étudiée présentent un dépassement des seuils sanitaires, traduisant ainsi une exposition à un niveau de risque élevé pour la santé« .

Et les différentes restrictions sanitaires prises depuis un an ont accentué cette tendance. Un nouvel état des lieux de l’activité physique et de la sédentarité de l’adolescent et de l’adolescent vient confirmer ce que l’on redoutait : 59% des adolescents ont réduit leur activité physique pendant le premier confinement.

Cours EPS

Mis à part les cours d’EPS en milieu scolaire, beaucoup de jeunes n’ont aucune activité physique durant la journée avec de graves conséquences sur leur santé.

Les effets sur la santé d’une telle sédentarité sont aujourd’hui connus : le surpoids et à terme l’obésité, une qualité du sommeil altérée, des troubles de l’alimentation, des risques élevés de maladies cardiovasculaires une fois devenus adultes, le diabète et même certains cancers.  

E-sport

Les temps passés devant les écrans ont explosé ces dernières années chez les jeunes générations, ce qui accroit leur sédentarité

Des initiatives dans le milieu sportif, y compris dans l’esport

La France est régulièrement critiquée pour le retard dans la prise en compte d’un phénomène mondiale, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’a encore souligné en 2019. Les écrans, omniprésents dans l’environnement des adolescents, sont régulièrement montrés du doigt avec des temps d’exposition qui dépassent les seuils de danger.      

Des initiatives pour faire bouger les jeunes se multiplient un peu partout en France, par exemple dans des clubs sportifs qui tentent de les attirer malgré la baisse constante du nombre de licenciés. Même des institutions spécialisées dans l’esport (le sport électronique) commencent à prendre conscience de la menace et à changer leur manière d’encadrer les pratiquants de jeux vidéos. 

Foot salle

Chez MCES, une académie de esport basée à Marseille, les jeunes pratiquants de jeux vidéos doivent aussi faire du « vrai »sport sur les terrains qui appartiennent à l’académie